Test VIH et syphilis

En collaboration avec le service de consultation et dépistage VIH de l’hôpital de l’île à Berne, Aide Sida Berne propose des tests anonymes du VIH et de la syphilis avec conseil (résultat en 30 minutes). Confidentiel et anonyme, le conseil est disponible en allemand, anglais et français. Autres langues sur demande.

Pour hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH)

Rendez-vous: Par téléphone préalable. Rendez-vous aussi possible en dehors des heures d'ouverture.
Prix: Test VIH CHF 50.- en espèces, test VIH + syphilis CHF 60.-. Attestation officielle pour assurances etc., supplément CHF 10.- (seulement avec carte).

Pour requérants d’asile et personnes sans statut de séjour légal 

Rendez-vous: Par téléphone préalable.
Prix: Gratuit.
Plus d’infos: Brochure «Conseils et test VIH – Confidentiel, anonymes et gratuits. Pour requérantes et requérants d'asile et personnes sans pérmis de séjour.»

Nous utilisons un test rapide combiné qui, en plus des anticorps produits par l'organisme en réaction au VIH, détecte aussi la présence d'un composé de l’enveloppe virale, l’antigène p24.
Cela permet de diagnostiquer également des infections récentes, l’antigène p24 étant décelable plus rapidement après une infection que les anticorps au VIH, généralement dans un délai de 1 à 4 semaines. On conseille d’effectuer le test au plus tôt deux semaines après une situation à risque.

Seule la détection d'anticorps au plus tôt trois mois après une situation à risque permet toutefois d’exclure définitivement tout risque d’infection, ce qui veut dire qu’un résultat de test combiné négatif après ce délai est toujours fiable, alors que s'il est effectué plus tôt, un résultat négatif devra être suivi d'un test de confirmation au bout des trois mois. C’est la raison pour laquelle un dépistage plus précoce ne peut être recommandé que si le risque de transmission est objectivement élevé :

1. après un rapport vaginal ou anal non protégé, des pratiques buccales avec du sperme dans la bouche et, simultanément, une forte probabilité de séropositivité du partenaire sexuel (HSH, MSW, migrant-es d’Afrique subsaharienne, consommateurs de drogue par voie intraveineuse, statut sérologique positif connu) ;

2. après un rapport vaginal ou anal non protégé, des pratiques buccales avec du sperme dans la bouche et présence simultanée de signes physiques faisant suspecter une primo-infection, indépendamment de toute appartenance à une catégorie de population.